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mercredi 4 novembre 2009

A lire : Petits blancs vous serez tous mangés

Jean Chatenet

Auteur : Jean Chatenet
Edition : Grandvaux
Pays d'édition : France
ISBN : 978-2-909550-54-1
Genre : roman
Prix : 15.00 EUR
Nombre de pages : 340
Voici la réédition d'un des livres les plus intelligents écrit sur l'Afrique.
Le sens du récit de Jean Chatenet, son regard juste et tendre sur une Afrique bien mal partie permettent à chacun de "se faire une idée".
Car l'auteur ne juge pas.
Il crée des personnages tous imaginaires à partir d'évènements vécus.
Passionnant.

On compare souvent l'Afrique à un chaudron, image commode pour qui se tient à l'extérieur. Cette histoire se place au contraire à l'intérieur de l'Afrique. Elle ne l'utilise pas comme décor, mais se meut dans le milieu réel où se frottent les formes infinies de l'espoir et de l'injustice. Beaucoup de personnages sont des Africains, bien sûr, mais les deux principaux sont des Blancs. L'un, André Juvénal, planté depuis assez longtemps en terre africaine pour désirer et redouter à la fois d'y prendre racine.
L'autre, Christian Marion, que son métier de journaliste a envoyé là pour tout juger en un clin d'oeil.
Mais au contact de Juvénal, et jusque dans sa fin tragique, Marion découvre ce qui se cache derrière les paysages fascinants, la menace étouffante de la forêt, les secrets inavouables de la ville noire-blanche.
Il découvre la pire des maladies tropicales : la certitude d'en savoir assez long sur l'Afrique pour ne rien apprendre d'elle.

jeudi 8 octobre 2009

Des jours meilleurs ? Super trampa



Supertramp - Better days

Trust me, I can help you
Feel free, we can save you
Join us in the good life
And better days, better days

Campaign for a new life
Champagne and the bright lights
Make way for the right way
And better days, better days

You didnt realize about the other life that we can give you
Well open up your eyes and make you see the light thats all around you
Well help you work it out and then youll never doubt
Our intuition, our vision, our decision, our mission, so listen

No war, no inflation
No more desperation
Youll see we can show you
Better days, better days

No hunger, higher wages
Good schools, smiling faces
Make way for the new way
Better days, better days

Were going to lead you down to where the sun is always brightly shining
Well push away the clouds and show you theres a gold and silver lining
Well take away the pain, youll want to try again
You wont be sorry, so dont worry, dont worry, so hurry and join me

Vive la vie

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Merci à la vie
Qui m'a tant donné
Elle m'a donné deux yeux
Que quand je les ouvrent
Une parfaite distinction
Du noir du blanc
Et dans le ciel haut son fond étoilé
Et dans les multitudes
L'homme que j'aime

Merci à la vie
Qui m'a tant donné
Elle m'a donné l'ouïe
Que dans toute sa grandeur
Qui enregistre nuit et jour
Criquets et canaries
Marteaux, turbines, écorces, averses
Et la voix si douce de mon bien-aimé

Merci à la vie
Qui m'a tant donné
Elle m'a donné le son
Et l'alphabet
Avec lui les mots
Que je pense et déclare
mère, ami, frère''
La lumiere illuminant la route de l'âme de celui que j'aime

Merci à la vie
Qui m'a tant donné
Elle m'a donné la marche
De mes pieds fatigués
Avec eux j'ai marché
Villes et flaques d'eau
Plages et désert, montagnes et lacs
Et ta maison, ta rue et ta cour

Merci à la vie
Qui m'a tant donné
Elle ma donné le coeur
Qui agite son cadre
Quand je regarde le fruit
Du cerveau humain
Quand je regarde le bien si loin du mal
Quand je regarde le fond de tes yeux clairs

Merci à la vie
Qui m'a tant donné
Elle m'a donné les rires
Et ma donné les pleurs
Ainsi je le distingue
Dite de coupure
Les deux matériels qui forment mon chant
Le chant de tous qui est le même chant
Le chant de tous qui est mon propre chant
¡Gracias a la vida ! ¡Merci à la vie !

D'un siècle à l'autre - De un siglo al otro

Il y a des moments inoubliables......................




Parte del concierto en Córdoba, Argentina, diciembre, 2008.
Músicos: Paul Cohen, Juancho Herrera, Rob Curto, Samuel Torres, Yayo Serka, Carlos Henderson y Celso Duarte.



Oh Punaise ..........la Cucaracha de Lila Downs

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Me encanta esta version.........................



Paroles Lila Downs ..................La Cucaracha


la cucaracha, la cucarachaaa que ya no puede caminar
porque no tiene
porque le falta la mariguana que fumar,
en la misa y en la feria todo el mundo ya lo sabe,
los que llegan al gobierno, porque se puede comprar,
del partido comunista ya no queda casi nada
ahora todos van buscando como hacerse millonada,

la cucaracha
la cucaracha muchacha,
la cucaracha, la cucaracha,

fue la junta de naciones pá poner sus opiniones
todos no estaban de acuerdo cuando y donde bombardear,
se sientan los presidentes en la silla del gobierno,
luego mandan a la guerra a la gente de su pueblo,

la cucaracha,
ay la cucaracha iiii,
la cucaracha, la cucaracha,
la cucaracha, que ya no puede caminar,
porque no tiene
porque le falta la mariguana que fumar,
la mariguana que fumar (rap)

huaracha muchacha que vamos a huarachar
va una cucaracha que quiere comerciar,
toca, loca ábreme la boca,
buscame una coca que no quiero trabalear,
mica, rica para zapatear,
pido a Victor Jarra no me vaya a doblegar,
chama chama al Ché Guevara, una petición,
una cucaracha, por culpa y omision, l
a cucaracha, la cucaracha,
que ya no puede caminar
porque no tiene porque le falta
la mariguana que fumar,
la mariguana que fumar,
todos se pelean la silla que les deja mucha plata
en el norte Pancho Villa y en el sur viva Zapata,
ya murió la cucaracha,
ya la llevan a enterrar entre cuatro zopilotes y un ratón de sacristán,
la cucaracha, la cucaracha, ay la cucaracha señores

lundi 5 octobre 2009

dimanche 4 octobre 2009

Mercedez Sosa ..............se fue !

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Romperá la tarde mi voz
hasta el eco de ayer
voy quedándome sólo al final
muerto de sed, harto de andar
pero sigo creciendo en el sol, vivo

era el tiempo viejo la flor
la madera frutal
luego el hacha se puso a golpear
verse caer, sólo rodar
pero el árbol reverdecerá, nuevo


Al quemarse en el cielo la luz del día, me voy
con el cuero asombrado me iré
ronco al gritar que volveré
repartida en el aire al gritar, siempre

Mi razón no pide piedad
se dispone a partir
no me asusta la muerte ritual
sólo dormir, verme borrar
una historia me recordará, vivo

veo el campo, el fruto, la miel
y estas ganas de amar
no me puede el olvido vencer
hoy como ayer, siempre llegar
en el hijo se puede volver, nuevo

La chanteuse argentine Mercedes Sosa, l'une des voix les plus célèbres d'Amérique latine, est décédée, dimanche 4 octobre, à l'âge de 74 ans au terme d'une longue maladie, a annoncé la clinique où elle était en soins intensifs depuis le 18 septembre.


Celle qui fut surnommée "La Negra" a conquis les foules d'Amérique latine avec son timbre grave et puissant, sans jamais renoncer à son engagement politique, qui l'a poussée à l'exil sous la dictature (1976-1983). Eloignée de la scène à plusieurs reprises au cours des dernières années, en raison de problèmes de santé, elle avait réussi à enregistrer un dernier double album sorti cette année, Cantora ("Chanteuse"), avec des vedettes espagnoles et latino-américaines (Joan Manuel Serrat, Luis Alberto Spinetta, Caetano Veloso, Shakira).

Cette femme d'origine indienne aux longs cheveux noirs laisse plus d'une quarantaine de disques, elle qui déclarait encore récemment : "Jamais je n'ai pensé vivre de la chanson." Née le 9 juillet 1935 dans la province de Tucuman (nord), dans la ville où fut célébrée l'Indépendance argentine le 9 juillet 1816, Mercedes Sosa a grandi dans un quartier modeste, bercée par la culture populaire, avant de devenir professeur de danse folklorique, vêtue de son traditionnel poncho rouge. Ses premiers pas artistiques datent des années 1960. Aux côtés de son mari, le musicien Manuel Oscar Matus, avec qui elle a eu un fils, elle rejoint le mouvement Nuevo Cancionero, qui dépoussière le folklore, et enregistre son premier disque "Canciones con fundamento".

Dans les années 1970, elle s'essaye également au cinéma, notamment dans deux films du réalisateur argentin Leopoldo Torre Nilsson (El Santo de la espada et Güemes). Mais à la fin de la décennie, vient le temps de l'exil pour cette militante communiste. En 1979, elle est arrêtée lors d'un concert à La Plata, tout comme les spectateurs. Mercedes Sosa n'a plus le droit de chanter et même si elle n'est pas interdite de séjour dans son pays, elle préfère s'installer à Paris puis à Madrid. Elle ne retournera en Argentine qu'en février 1982 pour une série de concerts à Buenos Aires. Par la suite, elle se produira dans les lieux les plus prestigieux comme la Chapelle sixtine au Vatican (1994), le Carnegie Hall de New York (2002) ou encore le Colisée de Rome (2002) lors d'un concert pour la paix, auquel participa notamment Ray Charles.

Sur le plan musical, Mercedes Sosa était une provocatrice née, défiant les tenants de l'orthodoxie, en mêlant le folklore au rock ou en enregistrant des disques avec des chanteurs d'opéra. Elle contribua aussi à la diffusion mondiale de l'œuvre de la poétesse chilienne Violeta Parra. Sa carrière lui a valu de recevoir de nombreuses récompenses, comme en 1992 lorsqu'elle fut déclarée citoyenne d'honneur de Buenos Aires. "Ces prix ne me sont pas seulement décernés parce que je chante, mais parce que je pense. Je pense aux êtres humains et à l'injustice. Je pense que si je n'avais pas pensé, mon destin n'aurait pas été le même", a-t-elle affirmé un jour.



samedi 3 octobre 2009

C’est quoi la coopération Nord-Sud ?"

• Quand les touristes deviennent coopérants…

Originellement intitulée Les Touristes, la chanson fait désormais l’objet d’une nouvelle lecture proposée par Jean-Jacques Dikongue, correspondant à Paris du site www.camerounlink.net. Les touristes devenant en effet les "coopérants", c’est toute la question du rapport Nord-Sud que pose de nouveau la chanson.
"Que signifie coopération dans les rapports liant l’Europe à l’Afrique ? Selon que l’on est africain ou européen ce mot revêt-il la même signification, a-t-il la même portée ?
A l’aune du texte de Francis Bebey extrait de l’album Condition Masculine, c’est la question de l’utilité, du rôle de ces coopérants imposés aux africains ainsi que celle du regard que les uns posent sur les autres qui nous interpellent. Est-il nécessaire de rappeler que les mouvements du Sud vers le Nord sont compris dans une logique d’immigration, donc d’appauvrissement du Nord, où l’africain est considéré comme un parasite tandis que ceux du Nord vers le Sud s’inscrivent dans une logique d’enrichissement du Sud, dans laquelle l’européen ou l’occidental est perçu comme sauveur".
Lorsque Francis Bebey déclare donc dans cette chanson "Quand ils s’en vont on est heureux !". Ne tord-on pas le cou à un mensonge qui a longtemps nourri des incompréhensions et surtout un certain mépris affiché à la vue de l’Africain ? C’est quoi la coopération Nord-Sud ?"


On les aime bien,
On les aime bien,
Quand ils sont là on est content
On les aime bien
On les aime bien,
Quand ils s’en vont on est heureux !

Les coopérants ! Ééééhhhh les coopérants (2) !!! Quand ils arrivaient chez nous autrefois, nous croyions qu’ils venaient nous voir parce qu’ils nous aimaient bien. Et nous aussi nous les aimions bien ; d’ailleurs c’étaient nos bienfaiteurs. De temps en temps ils nous donnaient un peu d’argent, car ils étaient très généreux avec nous, mais qu’est ce que nous avons pu rire avec eux.
Je vais vous raconter çà tout à l’heure surtout si vous acceptez de chanter avec moi, notre gai refrain, ensemble allons-y !

On les aime bien,
On les aime bien,
Quand ils sont là on est content,
On les aime,
On les aime bien
Quand ils s’en vont on est heureux !

C’était leur façon très drôle de nous de l’argent qui nous faisait rire, ils prenaient 2 ou 3 pièces de monnaie et au lieu de nous mettre çà dans la main comme nous autres nous faisons lorsque nous offrons quelque chose ; Ils lançaient les pièces en l’air et pas dans notre direction hein !!! ; Alors il fallait voir cette course au trésor. Petits et grands, enfants et adultes nous nous précipitions joyeusement sur les pièces d’argent nos bienfaiteurs étaient joyeux eux aussi, ils riaient aux éclats, et il y’en avait même certains parmi eux qui étaient si heureux de nous voir heureux qu’ils prenaient des photos de la scène. Ha ! C’était magnifique hein !!!

On les aime bien,
Quand ils sont là on est content,
On les aime,
On les aime bien,
Quand ils s’en vont on est heureux !

J’étais gamin en ce moment là, qu’est ce qu’ils m’impressionnaient les coopérants ils étaient bien vêtus et ils se ressemblaient tous, car ils avaient la même façon d’arriver chez nous sans nous prévenir et aussi de quitter notre village sans jamais nous dire merci ni même au revoir. Dans le fond ils étaient bizarres quand même hein ! Mais surtout ils étaient riches et dans mon tout petit for intérieur je me disais quand je serai grand je serai un coopérant de profession. C’est là un bon métier car lorsqu’on est coopérant on est riche, et on voyage et on donne de l’argent aux autres.

On les aime bien,
On les aime bien,
Quand ils sont là on est content
On les aime,
On les aime bien,
Quand ils s’en vont on est heureux !

Et je me disais encore dans mon tout petit for intérieur quand je serai coopérant et riche je vais voyager dans le monde entier et semer le bonheur dans le monde entier en jetant de l’argent en l’air pour les autres gens. Vive la coopération internationale.
On les aime bien,
On les aime bien,
Quand ils sont là on est content
On les aime,
On les aime bien
Quand ils s’en vont on est heureux !
Ah oui, très heureux même hein !!!!!!!!!


Francis BEBEY

jeudi 1 octobre 2009

EL HUACHO - EL ATRINQUE "l'orphelin"




EL ATRINQUE.
Letra y Música: Tito Fernández.

Ande m'hijo acérquese
que fue lo que le dijo anoche a su hermana
yo no entendí mucho, pero una palabra
p'a serle bien franco, no me gustó nada.
De un tiempo a esta parte "usté" está muy macho,
se me va de farra con los amigazos
y hasta me parece, m'hijo, que se le ha "olvidao"
que aquí, en ésta casa, yo soy el que mando.
Así es que el hijo de su hermana es "huacho"
linda palabrita ¿no? cómo ha "progresao"
antes cuando chico, me acuerdo, llegaba llorando
a buscar la falda de esa que ha "insultao".
Me parece m'hijo que hasta se le olvida
que mamá murió cuando usted nacía
y que fué su hermana la que no dormía
pensando en la papa, de "usté", al otro día.
Aquí, en esta casa, no existe ni un huacho,
todos son mis hijos ¿me entendió? y no aguanto
que un mocoso'e mierda, como "usté", me venga
a insultar la reina que tengo en el rancho.
Cierto que es soltera y que tiene un hijo,
pero si ahora es madre fué por que ella quiso,
no como esas otras, que usted ha "conocío"
que se hacen remedio pa' perder el crío.
Así es que no quiero nunca más oírlo
diciendo algo feo o en contra del niño,
Dios es nuestro padre, si falta cariño,
y ella es nuestra madre… bueno… porque yo lo digo.
Así es que ahora vaya donde está su hermana,
le pide perdón y aquí no ha pasado nada,
mañana nos vamos con la tropa, lejos,
y hace falta un hombre, porque yo estoy viejo.

mercredi 30 septembre 2009

Bizarre, Bizarre, .................. A qui profite le bordel?



African ruler grills his people on live television about cocaine
As his nightly viewing figures show, his record in taking on the unaccountably rich and powerful is second to none


By Colin Freeman in Conakry
Published: 9:00PM BST 12 Sep 2009


Capt Dadis's rants against the trade have gone down well with ordinary Guineans
Yet Captain Moussa Dadis Camara, star interviewer on Guinean state television, has one crucial advantage over such fellow inquisitors as Jeremy Paxman.

His day job is as Guinea's new military ruler, and if his screaming, hectoring interview technique doesn't loosen tongues, the sight of scores of Kalashnikov-carrying bodyguards in the studio around him surely helps.

"The problems with the corruption drug trafficking that I have discovered in the former government have helped to destroy this country," he snarled last week, launching into yet another televised tirade against the misdeeds of Guinea's previous regime. "But now we will fight it - no drug cartel can buy me."

So begins another episode of the "Dadis Show", which has transfixed Guineans since its presenter-in-chief, known mainly by his middle name, seized power following the death of the west African nation's ageing dictator, Lansana Conte, last December.

The confessions Dadis extracts from his VIP guests are no ordinary chat show fare, however, nor are they of concern just to a Guinean audience. Previous episodes have revealed in shocking detail how the country's previous government was "bought" in its entirety by Latin American drug barons, for whom West Africa is now a key transit point in their bid to flood Europe with cocaine.

Night after night, members of Conte's own family, along with senior figures in the police, army and customs, have gone on the show to confess their involvement in what amounted to the world's first-ever "cocaine coup".

A special airstrip was built for cartel planes to land in the north of the country, complete with a hotel for smugglers to stay in. When visiting cartel members from Colombia and Venezuela stayed in the capital, Conakry, they were entertained in a house belonging to the former first lady and escorted by presidential guards. Cocaine packages were even sent to Europe using diplomatic pouches.

At the heart of it all, meanwhile, was no less a figure than the late president's own eldest son, Ousmane, who would personally clear shipments as they arrived at Conakry airport in a plane marked with "Red Cross" symbols.

"I acknowledge that I was in the drug business, and I regret it," he told the nation in a taped confession, in which he begged for forgiveness. Along with two of his brothers and the former chiefs of the army and counter-narcotics police, he is now among more than 20 once-feared figures from the old regime who are facing trial, many of them after undergoing live "interviews" on the Dadis Show.

In one dramatic session, Capt Dadis flew into a rage with Bakary Thermite, the former head of the country's anti-drug unit, as he tried dodge claims that he-resold confiscated contraband.

"Answer me!" screamed his interlocutor. "If not, I think we're going to pass the whole night here." Presumably the nation would also have been treated to an all-night television session.

Yet while some of the confessions resemble the "show trials" of opponents staged by previous Guinean rulers, diplomats say there is no doubt that tons of the drug really were being given safe passage through Guinea, passing on across the Sahara to Europe in the cocaine equivalent of the Paris-Dakar rally.

The Dadis Show has merely exposed what was long an open secret in Conakry, as shown by the large numbers of Hummers, BMWs and other luxury cars that cruise what are otherwise some of the poorest streets in the world. Until recently, many were to be found in the car park of the counter-narcotics squad, where the scope for backhanders used to be so great that it was inundated with transfer requests from other $100-a-month police departments.

When one foreign diplomat attended an official burning ceremony of a police "seizure" of a ton of cocaine, the packets turned out to have substituted with a fake white powder.

"Cocaine smuggling in Guinea has become a major concern, both in terms of the supply to Europe and the corrupting impact it has one Guinea's governmance and law enforcement agencies," said one Western official.

The growth of trafficking in Guinea and neighbouring west African states such as Guinea Bissau, Liberia and Sierra Leone began around four years ago, when smuggling direct to Europe across the Atlantic became harder in the wake of increased maritime security. Latino cartels, facing an already saturated market in the US, used Nigerian middlemen to scout for contacts region-wide, and found perfect business partners in the politicians, police and generals of West Africa's bankrupt, war-ravaged coastal capitals.

An estimated 50 tons of cocaine are now estimated to pass through thr region every year - much of it ending up in bars, clubs and crack dens in Britain, the second biggest user of cocaine in Europe after Spain.

Capt Dadis's rants against the trade have gone down well with ordinary Guineans, for whom the sight of Latino drug barons drinking and whoring with government figures in Conakry nightspots was just the latest chapter in half a century of misrule since independence from France.

A string of sad paradoxes tell the tale: despite being the world's biggest exporter of bauxite, the main ore of aluminium,

Guinea's 10 million citizens remain among the poorest in Africa. The capital, a vast, coastal sprawl of shanty towns and derelict public buildings, has only three proper roads, and while there is a railway for bauxite, no trains for people have run since 1995.

Demands for change, meanwhile, have always been put down brutally – in 2007, more than 100 people were shot dead in anti-governnment demonstrations.

"Guinea is like hell," said DVD vendor Diallo Ibrahim, 26, whose stall inside a shabby corrugated iron lean-to includes a "Best of the Dadis Show" box set. "Often we can sit for three days without earning the smallest coin, and there is not even electricity or water at home."

So when Capt Dadis's faction first stormed the state television studios after Conte's death and announced a government of transition, most welcomed it as a break from the past. Although he was little-known at the time - rumours abound, denied by him, that he was chosen ahead of other junta contenders after lots drawn in a mayonnaise jar - his promises to hold free and fair elections by 2010 saw him feted on the street. Videos of the coup day show his tanks driving through town to music and dancing, with soldiers playing air-guitar on their Kalashnikovs.

Since then, though, progress seems to have stalled, and not just because of reports that junta has run up an unpaid bar bill of more than $1 million with the local brewery. Critics say that Capt Dadis is also showing classic signs of becoming a "Big Man" himself. Posters of him are now all over Conakry, and radio phone-in shows where listeners can criticise him have been banned.

At his side are a number of sinister "enforcer" figures, such as Lt Claude Pivi, a man named in human rights reports as a torturer and reputed by Guineans to be bulletproof. And two weeks ago, Capt Dadis performed a U-turn on a promise to a joint European and African diplomats and donors not to stand in the elections himself, raising fears that he will instead fix the contest to remain in power.

"We appreciate his approach against drug trafficking and corruption, but we all want a civilian to come to power and for free and fair elections, not a soldier, because we know the international community will only support a civilian," said Mr Ibrahim.

Diallo Abdullah, 30, who bears a bullet wound in his stomach from the 2007 crackdown, added: "If he doesn't hold elections as he promised, people will take to the streets again, and I fear it will be bloody."

Moreover, for all the razzmatazz of his television shows, none of the accused men have yet gone before a court - allegedly, say critics, because of what they might say about members of Dadis's own camp suspected of complicity in the drug trade. Indeed, some fear the arrests marked not an end to trade with the Colombians, but simply a renegotiation of terms.

"Guinea was on way to becoming another Colombia, and it seems the army were doing their best to change that situation," said Abubacar Sylla, an opposition leader and newspaper owner. "But until the trials go ahead, I will be a bit dubious."

To ask him about his anti-drug crusade, The Sunday Telegraph joined last week's studio audience for the Dadis Show, in which guests are invited to raise issues. Taking part in Guinean junta's answer to Question Time is not something for anyone who suffers from studio nerves: with his dark glasses, military uniform, and fierce scowl, its leader is a far cry from the late Sir Robin Day. And his response contained a hint that despite the pressure from the outside world, he has no plans to step down soon.

"I say to the Englishman that we will never step back in the fight against drug trafficking," he told the audience. "But people should know it is a dangerous business, and while the army junta can do it, it will be a difficult job for civilians. If people Europe don't understand that, they should try supporting the opposition, and see how they get on."

Shortly afterwards, he swept out of the studio again, his entourage of bodyguards taking him back the barracks where he works by night and sleeps by day. Word has it that this is to guard against a coup being launched against him in the hours of darkness - backed, he fears, by the same drug barons who bankrolled his predecessors. Whatever happens, future episodes of the Dadis Show may continue to be compelling viewing.

lundi 28 septembre 2009

Les sombres années de la République Dominicaine

Raifi Genao investiga a profundidad cosas Dominicanas que casi nunca vemos ni sabemos, pero estan frente a nosotros

mardi 23 juin 2009

BONGOUANOU : INSOLITE Un corps refuse sa tombe

BONGOUANOU : INSOLITE
Un corps refuse sa tombe
jeudi 25 septembre 2008 par Madeleine TANOU

Un fait insolite, digne des mystères de l’Afrique, s’est produit en début du mois en cours, à Niandian, village de la sous-préfecture de N’guessankro, dans le département de Bongouanou. Un corps a carrément refusé d’être inhumé dans la tombe, qui lui a pourtant été réservée. Selon les informations reçues, il ressort que décédé des suites d’une longue maladie, le nommé Kassi Oi Kassi dit « Eboko » ou « Déza » doit, le samedi 6 septembre 2008, être inhumé au cimetière du village, à Niandian. Il est donc 15h environ, après les cérémonies funéraires, quand des jeunes gens désignés prennent le cercueil renfermant la dépouille mortelle de Kassi Oi Kassi, âgé d’une soixantaine d’années. Direction, bien entendu, le cimetière. Une foule immense de parents et d’alliés, totalement en détresse devant la définitive séparation, suit la bière. Le tout, cadencé par des pleurs et autres lamentations. Une fois dans le cimetière, les porteurs se faufilent entre les autres sépultures, et foncent à l’endroit, où se trouve la tombe de Kassi Oi Kassi. Là, coup de théâtre. Comme poussés par une force extérieure invisible, les porteurs ne suivent plus la trajectoire menant à la tombe du défunt. Ils contournent d’ailleurs ce site. Allant à vive allure tout en balançant par-ci par-là, les dix porteurs du cercueil, de jeunes gens pourtant robustes, semblent obéir à une poussée invisible. Et de façon brutale, ils s’arrêtent devant deux tombes. Ce sont celles des géniteurs de Kassi Oi Kassi, décédés il y a une vingtaine d’années. A ce niveau, ils ne bougent plus. On les voit tanguer comme un navire en détresse et marmonner des paroles inaudibles pour certains. Ils n’avancent en tout cas plus, sur le chemin conduisant à la tombe de « Déza ». Etonnement. Que se passe-t-il ? On croit à un vilain tour que jouent les jeunes porteurs. Mais eux, jurent la main sur le cœur, que ce n’est nullement de leur fait. Et que c’est plutôt le cercueil, qui les retient. C’est lui qui les contraint à toutes ces arabesques. Nombre d’entre qui n’en peuvent plus d’être baladés, rentrent en colère et lâchent le cercueil. Ils ne veulent plus être porteurs. Ils jettent l’éponge. D’autres jeunes gens sont aussitôt désignés pour les remplacer. Mais eux aussi, essuient un cuisant revers. Le cercueil ne veut toujours pas bouger. C’est là, que les frères de Kassi Oi Kassi, se souviennent. C’est qu’au plus fort de sa longue maladie, « Déza » qui se savait sans doute condamné à mourir, a émis le vœu, d’être enterré juste près de ses parents. Et nulle part ailleurs. Mais il se trouve que la configuration du cimetière, ne prête plus à la satisfaction, d’une telle volonté. D’autres tombes, meublent déjà le voisinage immédiat des parents de Kassi Oi Kassi. Alors, que faire à présent ? Et comme les morts en Afrique ne sont pas morts, l’un des frères du défunt, un bras posé sur le cercueil, lui adresse des supplications. « Frère, il n’y a plus de place pour toi à côté de nos parents. Accepte d’aller dormir dans la tombe qu’on t’a réservée. De là-bas, tu peux aller rendre visite à nos parents, si telle est ta préoccupation. Nous ne pouvons pas faire autrement. Imagine un instant, le préjudice que tu risques de nous causer, si tu refusais de rejoindre ta tombe déjà aménagée. Alors, pars sans opposer de résistance ». A la suite de ces propos, il s’ensuit un rituel de libation. Et curieusement, comme libérés de chaînes, on voit les porteurs du cercueil retrouver de l’allure et foncer droit à la tombe de « Déza ». Les instants qui suivent, l’inhumation se fait sans difficulté. Kassi Oi Kassi repose donc dans la tombe à lui aménagée. L’Afrique et son mystère pourrait-t-on dire.

dimanche 8 février 2009

Crises cardiaques pendant les rapports sexuels - Ces hommes qui meurent sur les filles

Certains hommes pour démontrer leur virilité s'adonnent, plus que de raison, à des activités sexuelles surtout avec des jeunes partenaires. Ne pouvant tenir le rythme, ces ébats se terminent souvent par un drame.

La virée sexuelle effrénée a conduit D.R dans la tombe. Après avoir passé 54 ans sur la terre des hommes, il laisse neuf enfants et deux veuves, devenues chefs de famille contre leur gré. Outre ses deux conjointes, le polygame entretenait dans le secret une relation amoureuse avec une lycéenne. Le drame s'est produit en juin 2004 dans un hôtel à Williamsville (Adjamé). La jeune fille, Fanta, a fait la connaissance de son amant lors d'un baptême, organisé en septembre 2003 par un parent du concerné. Au fil du temps, le contact s'est renforcé à travers les rendez-vous et autres invitations à partager un repas ou à prendre un verre. La relation ne tarde pas à passer à une étape supérieure. Fanta et D.R se retrouvent régulièrement dans des chambres de passe entre 18h et 20h. Tout baigne jusqu'à la soirée du 17 juin 2004 où la relation extraconjugale va être fatale au chaud lapin. Pendant qu'elle lui offre une fellation appuyée comme d'habitude, le partenaire de Fanta dévient inerte. Affolée, elle quitte précipitamment la chambre pour demander de l'aide.

Ah ces «freshnies»!

Alertés, les habitants d'une maison voisine de l'hôtel accourent pour aider le gérant à évacuer la victime dans une clinique. Tous croient à un malaise passager, mais ils seront désagréablement surpris d'apprendre que l'infortuné avait rendu l'âme avant son arrivée à l'hôpital. Les drames de ce genre sont devenus légion en Côte d'Ivoire. En septembre 2007, un baron du pays décède en pleine activité sexuelle dans un hôtel. Sa partenaire, une fée dans la fleur de l'âge, l'aurait soumis à une cadence olympique. Le doyen pique une crise cardiaque et trouve la mort. Selon des indiscrétions, ce « grand type » adorait la compagnie des jeunes filles : « C'était un friand de virées nocturnes épicées. »

Cet autre drame s'est déroulé récemment à Gagnoa. La soixantaine révolue, un chef de famille laisse sa vie au stade des préliminaires avec sa freshnie dans un hôtel à Garahio. Aux environs de 19 heures, la tranche d'heure habituelle. « Marié à trois épouses, il entretenait une liaison avec une jeune fille. Avant de passer à l'acte sexuel proprement dit, il est atteint d'un malaise suite aux caresses de sa dulcinée. L'homme succombe avant d'être évacué. Par pudeur, les parents racontent qu'il est mort au moment où il recevait des soins à l'hôpital. C'est dans la discrétion qu'il est inhumé lendemain au cimetière municipal. De quoi meurent exactement ces amoureux « au front ?» En l'absence de tout rapport d'autopsie de l'un des cas cités, nous avons d'abord pensé à quelques éléments qu'ils ont en commun : Ils sont tous mariés, donc soumis au devoir sexuel à la maison. Malgré l'âge avancé, chacun voulait se montrer viril face à des ados. Certains utilisaient des aphrodisiaques pour tenir la cadence. Cette hypothèse nous conduit auprès des femmes qui font la commercialisation de ce type d'excitants au marché Roxy d'Adjamé. Nous rencontrons C.A qui vend toutes sortes de produits capables d'accroître l'appétit sexuel. Sur sa tablette, une pile de « laisse-moi dormir ». Sur les paquets, des images porno soutenues de titres vantards: « Five-night, Vitality effect » (en français : Cinq nuits de vigueur) (5000mgx4 comprimés); Vegera (ou Viagra en français) (50 mgx4 comprimés).

La vendeuse se frotte les mains. Ses produits s'achètent comme de petits pains. « J'ai une bonne clientèle composée de personnes adultes.

Gare aux aphrodisiaques !

Ils viennent s'approvisionner dans la discrétion. Le prix moyen de la boite est 600 Fcfa. Chaque paquet contient deux plaquettes avec 2 comprimés. Je peux vendre plus de 10 paquets par jour.» Pourtant, ses visiteurs ne sont pas que des « tonton » : « Nous recevons aussi des jeunes qui veulent accroitre leurs performances sexuelles puisqu'ils ont une multitude de compagnes. S'ils doivent satisfaire toutes ces filles, il faut redoubler d'effort en prenant des stimulants», explique-t-elle. Selon C.A, il existe aussi des femmes en panne d'excitation qui utilisent des produits tels que « Widow girl's » (en français : veuves). Un produit liquide contenu dans un petit flacon. Suivons les prescriptions de la commerçante : «La femme doit absorber le liquide dissous dans de l'eau ou de la sucrerie. Les quinze minutes qui suivent alors elle est en chaleur.

Cela produit le même plaisir qu'un homme ressent lors des rapports sexuels ». Elle n'en sait pas plus. Selon le Dr D.S, cardiologue, il est difficile d'établir un lien direct entre l'arrêt cardiaque qui survient lors d'un coït et la multiplicité de partenaires ou l'utilisation des aphrodisiaques. « Le mécanisme de la crise cardiaque est le même, qu'il intervienne pendant l'acte sexuel ou une autre activité physique. Un arrêt cardiaque est un accident qui se produit lorsque les artères qui amènent le sang au cœur sont bouchées. Ce cœur privé de sang peut définitivement s'arrêter si en ce moment précis, l'individu le sollicite pour un effort physique », explique-t-il. Le risque de ce type d'accident est plus élevé chez un sujet « favorable » (hypertendu, diabétique, etc.) que chez un sujet sain, poursuit le praticien. Les personnes les plus exposées sont celles qui ont déjà des maladies du cœur ou d'autres problèmes de santé qui peuvent favoriser un dysfonctionnement de l'organe. Dr D.S conseille à tous, et particulièrement à ceux ou celles qui font régulièrement des efforts physiques, quel qu'en soit le genre, de consulter toujours un cardiologue. Cela peut leur permettre de prendre éventuellement des précautions. Certains aphrodisiaques, souligne-t-il, peuvent être dangereux pour le cœur. « Ils sont contre-indiqués chez celui qui suit un traitement anti-hypertension. Leur association avec des médicaments utilisés contre l'hypertension peut créer une sorte de surdose qui va potentiellement aggraver le mal», explique le spécialiste. Il cite l'exemple du viagra que tout hypertendu devrait éviter. «Celui qui a un corps sain peut l'utiliser comme aphrodisiaque sans risque», assure t-il. A l'origine, dit-il, le viagra était utilisé pour traiter des maladies cardiovasculaires. «C'est au cours des recherches qu'on a découvert qu'il pouvait aussi stimuler le désir sexuel ou réparer les dysfonctionnements érectiles», révèle le scientifique. On le voit, la prise de stimulants ou l'activité sexuelle débordante et incontrôlée entrainent de gros risques. Notamment, la crise cardiaque qui conduit à la mort. Moralité, il faut éviter tout excès.

Ouattara Moussa (Stagiaire)

mardi 2 décembre 2008

KOUMASSI : PORTE DISPARU Le bébé d’une restauratrice retrouvé mort au fond d’une marmite de sauce

KOUMASSI : PORTE DISPARU Le bébé d’une restauratrice retrouvé mort au fond d’une marmite de sauce.
Soir Info - 3/18/2004 3:29:39 AM
Au début de la semaine en cours, une découverte insoutenable a été faite à Koumassi. Un bébé d’environ un an, porté disparu, a été retrouvé sans vie dans le restaurant tenu par sa mère non loin du marché “ Djè Konan ”. Et où ? Au fond d’une grosse marmite de sauce. Le jour des faits, la bonne dame, ses sœurs et ses serveuses, vaquent tranquillement à leurs occupations. Comme d’habitude, le môme qui fait les “ quatre pattes ”, joue seul à l’intérieur du restaurant. Mais à un moment donné, la mère ne le voit plus. Toutes les personnes interrogées, ne savent où est passé le gosse. C’est la panique dans le restaurant. Tous les coins, recoins et les environs du restaurant sont fouillés de fond en comble. Mais point de gosse. Et alors que la restauratrice en détresse totale s’interroge encore sur la destination de son enfant, qu’elle entend l’une de ses sœurs pousser un cri strident. Selon les témoignages, la jeune fille s’attelait à servir un client lorsque la louche plongée au fond de la marmite pour récupérer de la sauce, se cale contre un poids. Une masse plus lourde qu’un morceau de viande. C’est anormal. Poussant sa curiosité plus loin, la sœur de la restauratrice fait remonter à la surface de la sauce, cette “ chose ”. Et c’est en ce moment qu’elle voit une tête humaine. Finalement, il se trouve que c’est le corps sans vie du bébé de la restauratrice. Terrible pour la mère, ses sœurs et l’entourage. On se demande encore pour l’instant comment l’enfant s’est retrouvé au fond de la marmite de sauce ? Le quartier en est tout secoué. En attendant d’être situé, l’enfant a été inhumé les moments qui ont suivi le drame

vendredi 25 juillet 2008

nouvelles de Côte d'Ivoire - Un gendarme inhumé avec un mouton vivant

Soir Info - 9/21/2004 6:56:55 AM
Douayéré TRAZIE (Correspondant régional) -- Les obsèques du gendarme commando parachutiste de la 18ème promotion, Boignon Gervais, décédé des suites d’une courte maladie courant août dernier, ont eu lieu récemment à Logouata, son village natal situé dans la sous-préfecture de Bayota. Nombreux sont ceux qui ont effectué le déplacement dans ledit village pour faire leurs adieux au défunt. Au nombre de ceux-ci, ses collègues. Les villageois, pour leur part ,ont mis tout en œuvre pour recevoir ceux qui se sont associés à leur douleur. Et, craignant que la tombe du commando ne soit inondée par l'eau de la pluie qui s’abat sur la région ces derniers temps, ils prennent le soin de la couvrir d’une bâche. Les cérémonies funéraires se déroulent bien jusqu'au moment de l’inhumation. Au cimetière où est conduite la dépouille mortelle du gendarme, un spectacle surprenant s’offre aux parents et connaissances venus l’accompagner à sa dernière demeure. En effet, un mouton de couleur rouge et vivant, est découvert dans la tombe. En plus de l’animal, des traces de sang, des aiguilles et des pièces d’argent s'y trouvent . Qui est l’auteur de cet acte étrange et quelles en sont les raisons ? Les commentaires vont bon train. L’idée que le mouton serait tombé par inadvertance dans la tombe est vite rejetée. Finalement, Boignon Gervais a été inhumé avec le mouton rouge et tout ce qui se trouvait dans sa tombe. Rituel ou pratique de sorcellerie, on se perd en conjectures.

Nouvelles de Côte d'ivoire -Je suis déboussolé!!!

J'ai un sérieux problème. Je viens d'apprendre une information qui pour moi est un véritable coup de massue sur la tête. En effet, une fille avec qui je sortais avant de béou pour le Canada est devenue rebelle. Quatre jours avant mon départ, on s'est retrouvé dans un petit Hotel de Po y pour un show inoubliable. Lorsque la rébellion a éclaté en 2002, j'ai perdu tout contact avec elle.Et voilà qu'un ami vient de m'informer qu'un moment après le 19 Septembre 2002, elle est allée rejoindre un de ses gars qui était dans la rébellion et depuis, elle n'est plus revenue à Abidjan.Si je comprends qu'elle ait pu rejoindre son gars à Bouaké car étant une gazeuse; j'ai par contre du mal à comprendre comment elle a pu devenir rebelle, elle-même. Je ne savais pas qu'elle mijotait un coup bizarre avec des gens au moment de nos galipettes.

mardi 8 juillet 2008

Cote d'ivoire : ABOBO : POUR UNE PROSTITUEE :Deux instituteurs ivres, se bagarrent dans un maquis.

(SoirInfo -- Mercredi le 11 Fevrier, 2004)-- Madeleine TANOU --
L'alcool a des corollaires bien souvent désagréables. Z. Marcel et P. Lazare l'ont démontré dans la nuit du samedi dernier 07 février à Abobo. Le jour des faits, les deux enseignants, sur invitation d'amis, se retrouvent pour une petite fête. L'alcool y coule à flots. Les deux hommes apparemment épuisés, que de rentrer chez eux à Yopougon, décident de poursuivre la partie de Bacchus dans un maquis. Toujours à Abobo. Là aussi, de nombreuses bouteilles de bière sont ingurgitées par les deux éducateurs qui semblent se lancer le défi de celui qui aurait plus de ressources pour tenir "la route". Aux environs de 21h, des dérives qui ne sont que la preuve patente de leur état d'ébriété, sont constatées dans leur comportement. S'ils n'entonnent pas à tue-tête et de la plus mauvaise manière les chansons à la mode, ils taquinent les serveuses dont ils se permettent de caresser au passage les rondeurs. Cette attitude d'homme de mauvaise éducation, coûte même une bonne baffe à P. Lazare. Mais cela ne lui dit rien du tout. Bien au contraire. Quelques instants plus tard, c'est son ami et collègue Marcel qui sort du maquis pour se soulager d'un besoin pressant. A son retour, il tient à ses bras une prostituée traînant là en quête de clients. Il installe la fille de joie à leur table et tente maladroitement de la séduire. Son ami en profite pour lui lancer, entre deux gorgées, qu'il est minable dragueur. Les deux hommes ivres, franchissent tout de suite le pas de la simple dérive langagière, pour s'empoigner comme des lutteurs de lointaines contrées. Tenant difficilement sur leurs jambes, ils se mettent à tout renverser non sans s'envoyer des coups qui chaque fois, manquent la cible. De bonnes volontés interviennent pour mettre un terme à leur ridicule bagarre. Entre temps, la prostituée pour laquelle ils se battaient, a profité de la confusion pour disparaître avec le portable de Lazare. Plus tard, les deux hommes sont expulsés du maquis. Et une fois dehors, ils continuent de se lancer des insanités tout en poursuivant le chemin ensemble. C'est cela les effets de l'alcool consommé sans modération.